vendredi 11 décembre 2015

Jésus veut...

« Jésus veut que le salut des âmes dépende de nos sacrifices et de notre amour. Il nous mendie des âmes » (Lettre 96 de Thérèse à Céline)

dimanche 6 décembre 2015

Prière

Souvenez-vous
de votre promesse
de faire du bien
sur la terre,

Répandez
avec abondance
votre pluie de roses
sur ceux
qui vous invoquent,

et obtenez-nous
de Dieu
les grâces
que nous attendons
de sa bonté infinie.

Amen




Confiance...

On n'a jamais trop de confiance dans le bon Dieu si puissant et si miséricordieux.

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

Je me réjouis d'être petite...

Je me réjouis d'être petite puisque les enfants seuls et ceux qui leur ressemblent seront admis au banquet céleste.
Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus

mercredi 25 novembre 2015

Messe et Canonisation de Louis et Zélie Martin





Louis et Zélie Martin, parents de Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus ont été canonisés le 18 octobre 2015

jeudi 3 octobre 2013

Il m'est venu une pensée... lettre 135, aout 1892

« Il m'est venu une pensée (...). C'est un jour que je pensais à ce que je pouvais faire pour sauver les âmes, une parole de l'évangile m'a montré une vive lumière. Autrefois Jésus disait à ses disciples en leur montrant les champs de blé mûrs : ‘’Levez les yeux et voyez comme les campagnes sont déjà assez blanches pour être moissonnées’’ (…). C'est que Jésus a pour nous un amour si incompréhensible qu'Il veut que nous ayons part avec lui au salut des âmes. Il ne veut rien faire sans nous. (…) Voyez comme dans mon Ciel il y a des places vides, c'est à vous de les remplir, vous êtes mes Moïse priant sur la montagne, demandez-moi des ouvriers et j'en enverrai, je n'attends qu'une prière, un soupir de votre cœur !... »

  LETTRE 135, A CELINE, AOUT 1892

lundi 20 août 2012

Extrait d'une lettre de Ste Thérèse à soeur Marie du Sacré-Coeur


Ste Thérèse de l'Enfant Jésus dans sa Lettre à soeur Marie du Sacré-Coeur... Elle décrivait ainsi son attitude contemplative :

"Moi je me considère comme un faible petit oiseau, couvert seulement d'un léger duvet : je ne suis pas un aigle, j'en ai simplement les yeux et le coeur car malgré ma petitesse extrême, j'ose fixer le Soleil Divin, le Soleil de l'Amour et mon coeur sent en lui toutes les aspirations de l'Aigle... que va-t-il devenir ? Mourir de chagrin se voyant aussi impuissant ?... Oh non ! le petit oiseau ne va pas même s'affliger. Avec un audacieux abandon, il veut rester à fixer son Divin Soleil ; rien ne saurait l'effrayer, ni le vent, ni la pluie et si de sombres nuages viennent à cacher l'Astre d'Amour, le petit oiseau ne change pas de place, il sait que par delà les nuages, son Soleil brille toujours, que son éclat ne saurait s'éclipser un seul instant."

samedi 11 avril 2009

Ste Thérèse de l'Enfant Jésus : acte d'offrande







Acte d'offrande de moi-même comme victime d'holocauste à l'Amour miséricordieux du Bon Dieu



O mon Dieu, Trinité bienheureuse, je désire t'aimer et te faire aimer, travailler à la glorification de la sainte Eglise, en sauvant les âmes, qui sont sur la terre et en délivrant celles qui souffrent dans le Purgatoire. Je désire accomplir parfaitement ta volonté et arriver au degré de gloire que tu m'as préparé dans ton Royaume ; en un mot, je désire être sainte, mais je sens mon impuissance et je te demande, ô mon Dieu, d'être toi-même ma sainteté.
Puisque tu m'as aimée jusqu'à me donner ton Fils unique pour être mon Sauveur et mon Epoux, les trésors infinis de ses mérites sont à moi ; je te les offre avec bonheur, te suppliant de ne me regarder qu'à travers la Face de Jésus et dans son Coeur brûlant d'Amour.
Je t'offre encore tous les mérites des saints qui sont au Ciel et sur la terre, leurs actes d'amour et ceux des saints Anges ; enfin je t'offre, ô bienheureuse Trinité, l'amour et les mérites de la Sainte Vierge, ma Mère chérie ; c'est à elle que j'abandonne mon offrande en la priant de te la présenter.
Son divin Fils, mon Epoux bien-aimé, aux jours de sa vie mortelle, nous a dit : "Tout ce que vous demanderez à mon Père en mon Nom, Il vous le donnera" (Jn 16,23). Je suis donc certaine que tu exauceras mes désirs... je le sais, ô mon Dieu, plus tu veux donner, plus tu fais désirer.
Je sens en mon coeur des désirs immenses et c'est avec confiance que je te demande de venir prendre possession de mon âme. Ah ! je ne puis recevoir la sainte Communion aussi souvent que je le désire, mais, Seigneur, n'est-tu pas tout puissant ? Reste en moi comme au Tabernacle, ne t'éloigne jamais de ta petite hostie.
Je voudrais te consoler de l'ingratitude des méchants et je te supplie de m'ôter la liberté de te déplaire. Si par faiblesse je tombe quelquefois, qu'aussitôt ton divin regard purifie mon âme, consumant toutes mes imperfections, comme le feu qui transforme toute chose en lui-même.
Je te remercie, ô mon Dieu, de toutes les grâces que tu m'as accordées : en particulier de m'avoir fait passer par le creuset de la souffrance. C'est avec joie que je te contemplerai au dernier jour, portant le sceptre de la croix ; puisque tu as daigné me donner en partage cette croix si précieuse, j'espère au Ciel te ressembler, et voir briller sur mon corps glorifié, les sacrés stigmates de ta passion.
Après l'exil de la terre, j'espère aller jouir de toi dans la Patrie, mais je ne veux pas amasser de mérites pour le Ciel ; je veux travailler pour ton seul amour, dans l'unique but de te faire plaisir, de consoler ton Coeur sacré et de sauver des âmes qui t'aimeront éternellement.
Au soir de cette vie, je paraîtrai devant toi les mains vides ; car je ne te demande pas, Seigneur, de compter mes oeuvres. Toutes nos justices ont des taches à tes yeux ! Je veux donc me revêtir de ta propre Justice et recevoir de ton amour la possession éternelle de toi-même. Je ne veux point d'autre trône et d'autre couronne que toi, ô mon Bien-Aimé.
A tes yeux, le temps n'est rien ; un seul jour est comme mille ans (ps 89,4). Tu peux donc en un instant me préparer à paraître devant toi.
Afin de vivre dans un acte de parfait amour, JE M'OFFRE COMME VICTIME D'HOLOCAUSTE A TON AMOUR MISERICORDIEUX, te suppliant de me consumer sans cesse, laissant déborder en mon âme les flots de tendresse infinie qui sont renfermés en toi et qu'ainsi je devienne martyre de ton amour, ô mon Dieu !
Que ce martyre, après m'avoir préparée à paraître devant toi, me fasse enfin mourir, et que mon âme s'élance sans retard dans l'éternel embrassement de ton miséricordieux amour !
Je veux, ô mon Bien-Aimé, à chaque battement de mon coeur, te renouveler cette offrande un nombre infini de fois, jusqu'à ce que, les ombres s'étant évanouies (Cant. 4,6), je puisse te redire mon amour dans un face à face éternel !!!

Thérèse de l'Enfant Jésus de la Sainte Face
Fête de la Très Sainte Trinité, le 9 juin de l'an de grâce 1895