jeudi 3 octobre 2013

Il m'est venu une pensée... lettre 135, aout 1892

« Il m'est venu une pensée (...). C'est un jour que je pensais à ce que je pouvais faire pour sauver les âmes, une parole de l'évangile m'a montré une vive lumière. Autrefois Jésus disait à ses disciples en leur montrant les champs de blé mûrs : ‘’Levez les yeux et voyez comme les campagnes sont déjà assez blanches pour être moissonnées’’ (…). C'est que Jésus a pour nous un amour si incompréhensible qu'Il veut que nous ayons part avec lui au salut des âmes. Il ne veut rien faire sans nous. (…) Voyez comme dans mon Ciel il y a des places vides, c'est à vous de les remplir, vous êtes mes Moïse priant sur la montagne, demandez-moi des ouvriers et j'en enverrai, je n'attends qu'une prière, un soupir de votre cœur !... »

  LETTRE 135, A CELINE, AOUT 1892